Cent vingt-deux ex-membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ont été rapatriés dans leur pays depuis le début du mois de septembre, dans le cadre du programme volontaire de désarmement et de cantonnement prévu par les accords de Washington signés entre Kinshasa et Kigali.
C’est ce qu’a déclaré James Swan, représentant du secrétaire général de l’ONU, ce mardi 29 septembre, devant le Conseil de sécurité. Il dressait le bilan des efforts diplomatiques menés dans le cadre des processus de Washington et de Doha, ainsi que des initiatives de l’Union africaine, pour mettre fin au conflit dans l’est de la République démocratique du Congo.
La MONUSCO, qui accompagne ce programme, affirme avoir rapatrié ces 122 anciens combattants des FDLR et leurs personnes à charge depuis son camp provisoire de Sake vers le Rwanda.
S’agissant du processus de Doha, relancé en Suisse en août dernier, James Swan a indiqué que celui-ci a abouti à l’élaboration d’une feuille de route et permis le transfert de quinze détenus de Kinshasa vers le mouvement rebelle du M23, par l’intermédiaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La MONUSCO indique également avoir soutenu les deux premières missions du Mécanisme conjoint de vérification élargi « Plus », à Minembwe, dans le Sud-Kivu, et à Masisi, dans le Nord-Kivu. Ces missions sont présentées comme une étape cruciale vers l’instauration d’un cessez-le-feu permanent.






