La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) salue l’appel en faveur d’un dialogue national inclusif, conduit par des facilitateurs bénéficiant de la confiance de toutes les parties prenantes.
Cet appel a été lancé la veille à New York par le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et chef de la Monusco, James Swan, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, lors d’une session consacrée à la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié ce mercredi 30 septembre 2026, les opposants Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Matata Ponyo et Delly Sessanga estiment que l’appel du chef de la Monusco rejoint l’exigence défendue par leur coalition, à savoir : « La crise multidimensionnelle que traverse la RDC appelle un dialogue véritablement inclusif, réunissant toutes les forces politiques et sociales représentatives de la Nation, dans le respect de l’ordre constitutionnel. »
Pour la C64, ce dialogue « ne saurait se réduire à des consultations dont le cadre serait fixé unilatéralement par le pouvoir ».
La coalition réaffirme par ailleurs ses cinq exigences : non au changement de la Constitution, non à un troisième mandat, non à la balkanisation du pays, non au glissement des mandats au-delà de 2028, et oui à un dialogue national inclusif.






